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Mercredi 25 octobre 2006

Je vais tenter de rassembler dans les articles qui suivent, un petit pot pourri (parfois très pourri) de morceaux croustillants de JDR réel ^^

des scénar'... Légèrement absurde

Les PJs sont totalement déboussolés car le monde qui les entoure ne répond plus aux critères habituels. Le temps ne fonctionne plus correctement, l'espace non plus et leur équipement à la fâcheuse manie de disparaître dès qu'on en a besoin. Les pire hantises de chaque PJ se concrétisent, l'un voit sa compagne mourir, le Paladin se voit obligé de tuer un homme qui respirait la bonté parfaite, le rôdeur fait des bruits de clochettes à chaque pas face à un grand Dragon vert endormi, etc. Puis vient le tour du semi-Orc Baltrok qui n'a qu'une seule peur : perdre son cheval, Rex, qu'il aime plus que tout. Bien sûr, il se réveille et trouve son cheval éventré. Il peut être intéressant de préciser que Baltrok est un peu "dérangé" et tellement bien joué qu'il est difficile a prévoir :) :
Réveil au campement. Baltrok accroupi face à son cheval mort, les autres PJ le regardent d'un air grave, appréhendant aussi un peu sa réaction.
Baltrok : Il est mort ?
MJ : Ben... oui, il à une énorme entaille au ventre.
Baltrok laisse une larme couler le long de sa joue.
Baltrok : Bon, je le vide.
MJ : Quoi ????
Baltrok : Oui, j'ai trop de peine, je le vide et je rentre à l'intérieur pour le sentir encore un peu prés de moi.
MJ : Bon d'accord. Tu rentre à l'intérieur et tu voit une petite lumière.
Baltrok : Je m'approche de la lumière.
MJ : Tu t'aperçois qu'il y a un petit couloir assez étroit pour que tu puisse ramper... dans ton cheval.
Baltrok : Je suis le couloir.
MJ : Tu arrive à une petite porte avec 2 minuscules torches à côté.
Baltrok : (criant) : Hé les gars, y'a un couloir dans mon cheval et je suis arrivé à une porte, je sifflerai 3 fois quand vous pourrez rentrer.
PJ2 (magicien): Je fonce dans le cheval et je suis Baltrok
Coup de pied éclair de Baltrok, le PJ2 est projeté à l'extérieur.
Baltrok : J'avais dis que je sifflerais 3 fois !!!! Un peu de respect pour mon cheval voyons... Je fracasse la porte.
MJ : Tu n'y arrives pas, elle résiste.
Baltrok : Bon, je prend les torches et j'y mets le feu.
MJ : Ok.... La porte commence à prendre feu, et tu commence à suffoquer, elle produit beaucoup de fumée.
Baltrok : Bon, je ressors.
A
noter que les spectateurs ont donc vu Baltrok rentrer dans son cheval, entendu crier qu'il avait trouvé un tunnel, vu rentrer et sortir le PJ2 et voient maintenant de la fumée s'échapper du... cheval.
Balktrok sort à son tour et, sans dire un mot à ses amis qui ont tous des yeux ronds, commence à activer la plaie de son cheval comme un soufflet pour accélérer la combustion de quelque chose à l'intérieur...
MJ : La fumée s'arrête.
Baltrok : Bon, je rentre à l'intérieur
Et voici quatre PJ qui rampent dans le couloir. Grâce à la technique magique du bout-de-papier-sous-la-table, le magot passe de 16 à 6 d'intelligence (son pire cauchemar, vous vous doutez bien) et prend un air benêt à souhait, malgré cela les PJ ne captent rien et le laissent rentrer dans le cheval et ramper avec eux.
PJ2
: Ça manque de lumière ici, je vais en faire .
Orch, i abadum , atsamurt [....] zoubidou
Voilà comment, dans un couloir étroit, le PJ2 pensait qu'une bonne grosse boule de feu pouvait ramener de la lumière....

Une partie de Mage, où on on atterrit dans une autre réalité (classique) et un homme en robe de bure nous accueille :
PJ1 : Qui es-tu ?
MJ : Je suis l'être qui vous a attiré ici, votre guide, j'ai une mission pour vous !
PJ2 : Mais où est-on ?
MJ : Je ne sais pas...
PJ1 : Que doit-on faire ?
MJ : Je ne sais pas...
PJ2 : Bon, c'est quoi ton nom l'ami ?
MJ : Je ne sais pas... je suis l'avatar du non-savoir... je ne sais rien... au revoir.
Et il est parti...

A Toon, lors d'une petite campagne maison où les personnages doivent retrouver la « Boite du Pont d'Or » volée par les vils personnages de Disney; un PJ joue un Big Chat-Botté Garou (ou BCBG) et vers la fin du second scénario rencontre la copine de Mickey, Minnie. Ils décident de la prendre en otage pour l'échanger contre la boite, mais elle ne se laisse pas faire. Etant un chat, un garou, il ne résiste pas et la mord mais ses coéquipiers l'arrêtent avant qu'il ne la vide complètement de son sang. Etant des toons plutôt stupides, ils se font berner et Minnie s'échappe, mais elle est désormais une souris garou !!!!! Là, rien de plus normal ! Mais voilà qu'un PJ se met à totalement déconner et à faire n'importe quoi (ce qu'il fait dans tous les jeux d'ailleurs), et las je décide de tuer son personnage, comment ?? Tout simplement, lorsqu'il est passé sur une pelouse garou qui l'a totalement vidé de son sang ! Minnie avait entretemps mordu un morceau de fromage, le fromage garou a alors mordu une vache, cette même vache ayant mordu la pelouse.

Par ChaoticPesme - Publié dans : Le coin du RPG
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Mercredi 25 octobre 2006
Je vais tenter de rassembler un petit pot pourri (parfois très pourri) de morceaux croustillants
Par ChaoticPesme - Publié dans : Le coin du RPG
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Jeudi 19 octobre 2006

J’avançai comme le cadavre ambulant que j’étais, les lèvres rouges de sang de ma victime. J’éprouvais une satisfaction morbide après avoir accomplit ce forfait, ce meurtre, alors que dans ma vie mortelle, cela n’aurait même pas effleuré mon esprit... Je me disais que cela devrait surement s’aggraver avec le temps.
Je ne me suis pas inquiété pour ma nouvelle nature jusqu’à la sortie du mausolée. Je me faisais une joie de parcourir l’obscurité d’un pas assuré, d’observer la lueur pâle des torches avec un sourire malicieux ainsi que... d’écouter, étouffé par les murs de pierres, le bruit enchanteur de l’orage que j’entendais de dehors, ainsi que de regarder la lumière vive, blanche et pure des éclairs au travers des vitraux colorés.
Ce n’était plus moi. Ce n’était plus moi qui admirais toutes ces choses qui me paraissaient si fascinantes, et que je n’aurais jamais remarquées dans ma vie. Ce n’était plus moi. J’avais laissé mon humanité au même endroit que ma mort, dans cet immense chaudron infernal duquel Mortanius m’avait arraché... A présent, plus rien ne serait jamais comme avant, plus rien du tout... J’étais comme un nouveau né. Un bébé... Pas innocent, mais qui avait tout à apprendre, de cette non-vie que je venais de choisir, comme un imbécile...
L’épée à la main, je poussais du bout des doigts la porte double du mausolée. La porte était très épaisse, pourtant, je ne ressentis aucune difficulté à la pousser. La seule chose que je ressentis, ce fut une douleur indéfinissable. Faible, mais inconnue de mon corps de mortel d’autrefois. Je rentrais immédiatement et tendis la main au-delà du seuil... Sans doute étais-ce parce que c’était la première fois... Je ressentis simplement une chaleur intense dans le creux de ma main, comme si Nosgoth était soudain passé de l’hiver à l’été. Ma nature de vampire se révélait d’elle-même à moi, mais de la façon la plus brutale qui soit, car je ne m’attendais vraiment pas à une telle cruauté de la lumière...
Malgré la chaleur du soleil qui pourtant se couchait, je m’avançais dans cet élément qui à présent me détestait plus que moi...
Je l’avais présumé auparavant, que le mausolée se trouvait à proximité d’un cimetière. A présent, j’en avais la conformation. C’était un endroit sinistre entouré de grilles rouillées, des herbes folles mal taillées qui poussent jusque sous les pierres de sépultures grisâtres... Les unes, simplement faites de deux planches de bois clouées l’une sur l’autre, les autres, plus nobles, constituée d’une belle croix en bronze. Mais quelles qu’étaient les formes de ces sépultures, elles étaient toutes aussi sinistres les unes que les autres. De mon vivant, j’ai probablement été tenté d’aller regarder les noms sur ces tombes, pour m’indigner des nobles personnes qui avaient été enterrés ici dans cette terre pourrie par les pluies et les vers, mais en ces instants, rien d’autre ne m’intéressait... Aucune autre raison n’aurait pu me détourner de ce qui était devenu depuis ma résurrection, mon but ultime : Faire payer au centuple ce que j’avais subi, tuer mes assassins, et cracher sur leur cadavre !
Je me rendis compte que ce cimetière était bien plus grand que je ne m’y attendais. Plusieurs mausolées, avec le mien, avaient été construits à divers endroits. N’ayant plus de vie à perdre, j’étais très curieux de voir les mystères qu’ils pouvaient receler, mais ma vengeance, elle, ne pouvait attendre...
A la sortie du cimetière, je tombais sur un petit sentier forestier, c’est à ce moment que j’appris une nouvelle chose ce ma nouvelle nature, encore une fois, à mes dépends... Le soleil était en train de se coucher et je sentais mes forces renaitre... Cela, jusqu’à ce que la pluie se mette à tomber. Pour les êtres vivants, ce n’était qu’un simple contact humide, tout à fait inoffensif, mais pour la créature de la nuit que j’étais devenu, cet innocent phénomène naturel devint soudain un contact acide ! Ce n’était pas suffisamment mortel pour m’arrêter, mais j’en vins rapidement à la conclusion que si une simple goutte d’eau pouvait brûler ainsi ma peau, alors il me serait désormais impossible de pouvoir traverser à pied une rivière ou une étendue d’eau... Sans que mon corps ne devienne cendres calcinés.
Lorsque la nuit fut tombée, je me sentis soudain plus fort, malgré les multiples petites brûlures que l’averse m’occasionnait sur mon crâne et sur mes bras, au travers de ma côté de maille.
Alors que j’avançais, pris par la faiblesse et la faim, malgré le peu de sang que le fossoyeur avait eu à m’offrir, j’attendis plusieurs bruits de bottes, tapant sur l’herbe comme pour la punir. J’ignorais de qui il pouvait s’agir, mais je ne désirais pas éviter les propriétaires de ces bottes. Etait-ce moi ou eux qui fûmes le plus surpris... Je ne pourrais jamais le dire. Mais voilà que je reconnus quatre des têtes encapuchonnées qui m’avait attaqué au sortir de la taverne, alors que je pensais reprendre ma route... Une vague de rage incontrôlable déferla sur moi au même moment qu’un torrent de haine... Cette fois, j’avais la chance d’être bien plus forts que tous ces misérables réunis ! J’allais enfin pouvoir les envoyer, là d’où je venais !

« Qu’est donc ! Je croyais que nous t’avions tué ! »
« Bâtard ! »
« Défends-toi, rustre ! Nous t’avons battu une fois et nous te battrons encore ! »
C’était les paroles que venaient de prononcer ces imbéciles, juste avant que ma lame ne leur coupe les membres... Quelle joie ! Quelle enivrante joie que d’entendre leurs hurlements tandis que je leur tranchais les bras et les jambes. Les ricanements qui avaient vite laissé place aux cris d’agonie resteraient à jamais gravés dans ma mémoire... Pour l’heure, je ne voulais que tuer, tuer encore, et encore ! Alors que je venais d’achever les premiers qui avaient osé de défier, il en sortit cinq autres de derrière les arbres, s’étant aperçu de l’infortune de leurs compagnons. Oui, ma soif de sang n’était pas encore apaisée ! Ma faim de chair humaine déchiquetée n’était pas encore comblée ! Il devait encore y en avoir d’autres, d’autres victimes prêtes à être écorchées vives... Je tranchais la tête de deux de ces marauds à la suite alors que leur épée semblait bien trop lourde pour m’atteindre... Je me faisais un festin du sang déversé au milieu même du combat, le liquide de vie venait m’abreuver et me guérissait presque instantanément de la moindre égratignure et de l’acidité de la pluie ! J’empalais le troisième sur ma lame puis la remontais d’un coup sec, ouvrant le corps en deux du ventre au sommet du crâne... J’entendis le dernier prononcer quelques mots, avant que mon épée ne dévoile le contenu de ses entrailles à tout le monde :
« Quel sortilège est-ce donc ? »
Le combat était terminé, et j’étais complètement repu. Je me surpris à sourire, face à ce qui était maintenant un amas de sang et de viscères, parfois encore palpitantes... Et pourtant, pourtant, dans cette vision, je ne pus trouver de réconfort, seulement de la malice et une certaine délivrance. Oui, car il n’existait pas plus grande délivrance que celle de la vengeance accomplie. Mes assassins étant morts, ma quête était achevée.
Ne pensant pas encore à ce que j’allais devenir, je me remis à marcher, sans doute, pendant une heure encore, au travers de la forêt.
Cependant, sur ma route, je fus à nouveau interrompu par la voix du Nécromancien dans ma tête. Elle était faible, et pourtant très claire, mais si faible, que l’instant d’après, je ne savais pas si j’avais réellement entendu cette voix, ou si je l’avais simplement rêvée...
« Ce n’est pas encore fini, Kain ! Ces imbéciles n’étaient que les instruments de ton meurtre. Cherche, du côté de leur maître... Cherche, du côté des Piliers ! Et accède à la forteresse de l’esprit ! »
Ce message passa en moi comme un courant d’air, je l’oubliais même, quand au hasard de mes pas, ceux-ci me conduisirent en un lieu que j’avais déjà vu...
J’aperçus, éclairé par une torche couverte posée au sommet d’un poteau de bois, un panneau, indiquant le prochain village : Ziegsturhl. C’était dans ce coin perdu dans la forêt que mon assassinat sanglant avait eu lieu. Je marchais encore une 20ène de minute, impatient, pour je ne savais quelle raison encore, de revenir dans ce village qui avait scellé ma destinée. Lorsque j’aperçus les premières maisons, je jetais un rapide coup à l’endroit où avait eu lieu mon meurtre... J’ai eu l’impression que si j’avais retrouvé mon corps à sa place, j’aurais pu de quelque manière que ce soit... Mais je ne me faisais pas d’illusion plus longtemps. Mes meurtriers défaits, je n’obtiendrais pas la moindre rédemption...
Malgré l’heure tardive et la pluie devenue plus fine, il y avait encore quelques personnes qui trainaient au dehors de chez elles, des hommes gras et laids adossés contre un mur d’une maison, à fumer une pipe immonde. D’autres plus maigres et habillés de loques, semblant désœuvrés, ou ivres, sortant de la taverne et cherchant leur maison. Je ne ressentis pas vraiment de faim, et malgré l’orgie de sang que ceux qui m’avais tué m’avait offert, une partie de moi en réclamait encore, comme pour être sûr que je n’aurais plus faim avant un bon moment... Après tout, je n’avais aucune raison de faire de faveur, à aucun habitant de ce village... Aucune milice, aucun soldat ne se soucierait d’un tel trou perdu au milieu de nulle part ! Ces gens goûteraient mon épée, et moi, leur sang...

Par ChaoticPesme - Publié dans : Histoire - Odyssée d'un Vampire
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Vendredi 13 octobre 2006

Le Sultan des Démons, Celui de l’Abîme, le Maelstrom Atomique, Le Bouillonneur du Centre, Le Fléau Amorphe des Profondeurs... Comme à tout les Grands Anciens, on lui donne un tas de noms divers et variés, mais aucun autre des Grands Anciens n’est pas puissant, plus destructeur... Et paradoxalement, plus inactif dans le monde des mortels que Azathoth.

 

Divinité sans forme, aveugle et idiote, siégeant tout puissant dans le vide au-delà de la pensée, de l’espace dimensionnel, là où le temps et le matière n’ont aucune prise, là où seul le Chaos a une existence, dans un lieu de vide et de chaos nucléaire.

 

Il est au centre de toute chose, dans l’infini, il est lui-même l’infini. Il bouillonne en ce centre d’éternité tel un maelstrom cosmique. Il règne sur une cour de danseurs amorphes, sans nom, aveugles et sans esprit bercé par le son de leur flûte démoniaque.

 

Seul le son de ces flûtes peut faire réagir ce Fléau informe et chaotique, et seul Nyarlathotep, son messager est capable d’interpréter sa volonté, si tenté qu’il en ait une...

 

De rares humains lui vouent un culte. Comme Le Fléau lui-même n’a pas de forme, il est alors représenté par son avatar Xada-Hgla, une sorte d’huître supportée par des centaines de pattes et laissant échapper, ouverte, un fouillis de tentacules... (Xada-Hgla étant en fait, Azathoth dans sa toute première forme, avant son « exil » dans l’abime chaotique qui constitue maintenant son « non-lieu de vie »)

 

La Cour d’Azathoth est supposée être inaccessible aux mortels, mais pour les Rêveurs, fleuretant dans la Contrée des Rêves, elle se fait dangereusement proche...

 

Par ChaoticPesme - Publié dans : Le Mythe
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Mardi 10 octobre 2006

... assez particulier, dont j'ai soudainement envie de parler avec ce qui passe dans mon Winamp en ce moment ^^

Ca commence concrètement vers, 19994-1996, je crois... A l'époque où le rap exprimait encore de vrais sentiments et ne montrait pas encore des grosses cylindrés qu'on ne pourrait jamais se payer, et des parties de plus en plus larges de l'anatomie féminine...

A l'âge d'or de Iam (c'est à dire, ces débuts) ! Depuis j'ai paumé le CD chez un copain qui est devenu assez éloigné maintenant (Pas la distance, pas par les contacts ^^). C'est passé ensuite assez rapidement par le rap US, avec Eminem (vous vous souvenez ? Le délinquant juvénile blanc du rap noir américain :p).

Deux ou trois ans plus tard, après que j'ai découvert ça chez un copain (le même que chez qui j'ai paumé mon CD :p), je suis passé à quelque chose de plus défoulant : Le Metal, et Rammstein en particulier ! Puis ça a dérivé sur Iron Maiden, Metallica, Korn et quelques autres dont j'ai toujours les CDs (Si, ils doivent être au fond du tiroir... Ou peut être dans celui là... En tout cas ils sont quelque part !). Au bout de 2, 3 ans, encore, Rammstein a fini par lasser, et les chansons devenaient de plus en plus tristes ! Ils devenaient déprimants :p

Malgré ça, y a eu une progression dans le Metal, puisque j'ai découvert un peu par hasard Rhapsody (Symphonic Metal, pour ceux qui ne connaissent pas), puis ça a été le tour de Luca Turilli, Within Temptation et quelques autres.

Depuis, je ne m'en suis pas lassé... Cependant, encore un autre genre de Metal m'a été révélé (Haaaaaaalelujah !), inspiré de légendes nordiques et aux sonorités un peu folk : Viking et Trollish Metal :p

D'ailleurs, Moonsorrow qui passe en ce moment dans mes enceintes fait parti de ce style là ^^

Et j'en citerais d'autres, comme Nomans Land, Manegarm, Finntroll, Lumsk...

D'ailleurs, depuis, je me suis remis à chercher d'autres groupe de Metal "classique" comme Lordi ^^

Et aussi d'autres choses qui ne sont pas vraiment du Metal, mais avec des sonorités un peu techno, et apocalyptiques, comme E Nomine.

Voilà, en fait, ma bibliothèque sonore n'est pas très très grande, mais elle est très exotique ^^

Par ChaoticPesme - Publié dans : Moi, moi, moi, et les autres, un peu !
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